La fragilité de l’existence – The fragility of existence

Confinement

La distanciation sociale est un éloignement, une prise de recul au sens littéral, qui nous protège l’un de l’autre. Celle-ci est utilisée depuis longtemps dans la nature,  entre  autres par les abeilles pour se protéger des microbes et des bactéries venues de l’extérieur.  Une attention toute particulière est accordée à l’entrée de la ruche. « On pense que c’est pour les ouvrières qui entrent après avoir été au contact de pathogènes dans l’environnement, potentiellement par contact avec d’autres abeilles butinant les mêmes fleurs ou avec un virus laissé par une abeille sur l’une de ces fleurs » 1.

Dans l’œuvre que je propose, une mise en distance est caractérisée  par la découpe d’une silhouette de  fleur en aluminium   qui  se superpose  sur  un hexagone de  pétales de fleurs en céramique.  La forme  hexagonale est un rappel des alvéoles construites par les abeilles pour entreposer  le miel. Cette œuvre parle de limite,  de geste,  de responsabilité  qui  constituent le seul rempart contre une dégradation de nos milieux de vie naturels. 

 1. Alison McAfee, chercheuse spécialisée dans les abeilles à NCSU

Confined

Social distancing is a distance, a retreat in the literal sense, that protects us from each other. It has long been used in nature by bees, among others, to protect themselves from germs and bacteria from outside.  Special attention is paid to the entrance to the hive. “This is thought to be for workers who come into contact with pathogens in the environment, potentially through contact with other bees foraging on the same flowers or with a virus left by a bee on one of these flowers.”


In the work that I propose, a distancing is characterized by the cutting of  aluminum flower silhouette that is superimposed on a hexagon of ceramic flower petals.  The hexagonal shape is a reminder of honeycombs built by bees to store honey. This work speaks of limits, gestures, and responsibilities, which constitute the sole bulwark against the degradation of our natural environments.

1.Alison McAfee, NCSU bee researcher

Pour me joindre: marieandreecote@mac.com

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