
Diaporama












C’est d’abord par la photographie que je me suis attardée à la nature, aux jardins, aux fleurs puis aux plantes sauvages qui poussent le long de la voie ferrée, tout près de chez-moi. Elle agit comme un outil de connexion avec la nature tout en suscitant des réflexions et des questionnements sur la complexité du monde qui nous entoure. J’ai sillonné les chemins de campagne de ma région plusieurs fois au cours de cette année de recherche. J’ai capturé visuellement des éléments de la nature qui m’inspirent, particulièrement les fleurs sauvages. J’ai réalisé un « leporello », un type de reliure particulier qui permet de plier les pages d’un livre de manière à former un accordéon. Lorsqu’on l’ouvre, on découvre des photographies qui se déroulent en continu. Il met en scène les plantes et fleurs adventices de la région des Basses-Laurentides. Cette approche est un moyen artistique pour raconter les chemins parcourus tout au long de ma recherche et ajoute une dimension personnelle à mon projet. Cela permettra aux spectateurs de mieux comprendre ma connexion avec les plantes sauvages souvent jugées indésirables. Cela peut aussi aider à changer les perceptions négatives associées à la nature sauvage, en montrant à quel point elle est précieuse et digne d’être préservée.