

“Les espèces envahissantes prolifèrent, s’affranchissent de toute forme de contrôle et ne répondent qu’à leurs propres impératifs conquérants. Elles sont les symboles d’une vie qui n’est jamais muselée et toujours en perpétuel mouvement.” Louis Perreault – Le jardin d’après

Cet autel, trouvé au hasard de ma route, comporte des offrandes naturelles, directement déposées par la nature sauvage ainsi que par les employés du REM. Ces offrandes ne sont pas composées ou sélectionnées de quelques manières que ce soit et semblent disposées dans un contexte votif improvisé.

Mon atelier

Les ombres passagères qui s’étalent dans l’atelier sont des moments de poésie complice de l’instant.

La paume au bout de l’esprit… Wallace Stevens

Malheureusement, la moitié de l’oeuvre créée s’est écroulée lors d’un ajustement: une catastrophe! Tous les éléments soigneusement faits pendant une période de quelques mois se sont retrouvés en mille morceaux. Malgré cette déception, j’ai dû m’adapter et trouver des solutions pour résoudre ce problème inattendu. Les idées viennent souvent des contraintes.

Prendre le temps de regarder, d’observer les moindres détails, de se mettre au même diapason d’harmonie et de paix.

Les idées évoluent en réponse à de nouvelles expériences. Ce processus renforce le concept, le rendant plus cohérent. C’est fascinant de voir comment les idées se développent et s’adaptent, reflétant souvent les changements dans la société, la culture et la compréhension humaine.

Mon atelier

« À toi appartient le regard et (…) la liaison infinie entre les choses » Le titre est une citation de August Ludwig Hülsen traduite par Roland Recht dans La lettre de Humboldt, du jardin paysager au daguerréotype éd. Christian Bourgois 1989


Le moindre élément graphique, un trait, une forme en terre, une découpe de papier, si l’on se met à le répéter prend vie et c’est cette notion de mouvement que je cherche dans la répétition,

Mon atelier

Fleur d’ombre – fais appel à la trace, à la mémoire, avec une résonance inquiétante en période de crise écologique – comme le souvenir d’un paradis perdu.

Au lieu d’avoir un carnet de notes, j’utilise ma caméra pour observer, apprécier et découvrir ce qui m’intéresse vraiment. Cela me permet de mieux percevoir, ressentir et être dans le moment présent.

Ces compositions ont été créées à partir d’une partie d’image, ou d’images fusionnées. Processus au terme duquel surgit l’image finale dans un surcroit de sens.

Prendre le temps de regarder et d’observer les moindres détails et se mettre au même diapason d’harmonie et de paix,
Le journal de bord documente et partage mon parcours de recherche. En combinant des photos, des dessins et des réflexions personnelles, j’ai créé un récit visuel et textuel qui capture l’évolution de mon travail et de ma pensée. Cela enrichit ma compréhension de mon travail et permet aussi au public de mieux appréhender les cheminements intellectuels et émotionnels qui ont guidé ma démarche. Lors de l’exposition, ce journal offre un point d’entrée intime et personnel pour les visiteurs, leur permettant de se connecter à mon travail d’une manière plus personnelle.